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Education / La gratification exceptionnelle désormais consacrée par un mémorandum d’entente

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Le gouvernement et les fédérations de syndicats d’enseignants ont signé, ce 10 mars 2022, le mémorandum d’entente relatif au secteur de l’éducation.

La signature du mémorandum, marquant l’accord entre les acteurs sociaux dans le secteur de l’éducation, a eu lieu au Cabinet du Ministre des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat, en présence du Ministre en charge des enseignements, le Professeur Dodzi Komla KOKOROKO, et son collègue, Gilbert BAWARA, en charge du dialogue social.

Ce mémorandum est articulé autour de six points dont le principal est la gratification exceptionnelle. A ce sujet, « le gouvernement a décidé de mettre en place un crédit exceptionnel de cinq milliards ; ce qui permettra d’améliorer dans des proportions substantielles et significatives le traitement des enseignants sur toute la période concernée (2021 à 2025), de démontrer un esprit de cohésion et de solidarité envers les enseignants volontaires officiant dans les établissements scolaires publics et envers l’enseignement confessionnel à travers l’accroissement de l’aide que l’Etat apporte à ce dernier ».

D’autres points, non moins importants sont abordés dans le document. Il s’agit de la proposition de mise en place d’un fonds national de soutien à l’éducation, de la volonté du gouvernement de poursuivre les efforts en faveur du système éducatif, notamment en procédant, au cours de l’année 2022, au recrutement de 3000 enseignants, toutes filières confondues, et de 250 élèves enseignants dans les disciplines et matières scientifiques.

Les parties signataires s’engagent surtout à promouvoir et à observer une trêve sociale dans le secteur de l’éducation et, de ce fait, à privilégier le dialogue et la concertation afin de prévenir et résoudre les conflits collectifs, en particulier durant toute la période de mise en œuvre de la gratification exceptionnelle.

Le Ministre BAWARA, en charge du dialogue social, a témoigné les reconnaissances du gouvernement à toutes les parties prenantes pour l’issue heureuse des discussions. « Nous avons démontré, une fois de plus, que lorsque l’intérêt général et une cause commune l’exigent, nous pouvons faire preuve de dépassement et d’abnégation, et avoir une attitude et un esprit de responsabilité », a-t-il souligné.

En raison de son attachement à la paix sociale, à la cohésion et au bien-être des populations, le gouvernement a inscrit la question du capital humain au cœur de la vocation de l’éducation et de la formation, un des objectifs prioritaires de la feuille de route gouvernementale.

Le mémorandum d’entente relatif au secteur de l’éducation met en œuvre les conclusions et les recommandations des travaux du Comité de suivi et d’évaluation du Protocole d’accord (PA) du 19 avril 2018. Ce comité, prévu par le PA s’est réuni du 02 novembre au 30 décembre 2021.