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Les TIC au service d’un enseignement de qualité au Togo

Publié le : 14 fév 2018
Les TIC au service d’un enseignement de qualité au Togo

L’atelier de formation des experts issus des instituts de formation du Togo à l’usage des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) et à la production des modules intégrant ces technologies

L’atelier de formation des experts issus des instituts de formation du Togo à l’usage des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) et à la production des modules intégrant ces technologies
s’est ouvert le lundi 12 février au Campus Numérique Francophone (CNF) de Lomé. Organisée par l’UNESCO sous la supervision de la Direction de la Formation (DF) du Ministère des Enseignements Primaire, Secondaire et de la Formation professionnelle, cette phase pilote concerne 39 formateurs avec comme objectif l’amélioration qualitative de l’enseignement au Togo.
Il s’agit de maitriser la technologie à des fins pédagogiques. Pour ce faire, les participants à cette formation sont initiés à l’utilisation de la machine virtuelle conçue par M. Horatio QUADJOVIE, responsable du CNF de Lomé. Cette machine est équipée de logiciels et d’applications qui permettent de scénariser les cours pour les mettre en ligne, d’implémenter les scénarii dans un dispositif, de fabriquer des graines pédagogiques et de produire des évaluations de masse, tout ceci en toute autonomie et hors connexion internet.
Cette formation aide les formateurs des instituts à inclure les TIC dans la conception des outils pédagogiques à travers des modules pratiques. Elle vise à rendre les enseignants autonomes et les amène à se mettre en réseau pour faire des productions de qualité. Pour l’animateur, Abdourhamane MBENGUE, Expert E-learning, il s’agit de « former les formateurs à aider les enseignants à faire classe en ligne car la seule formation en présentiel ne suffit pas d’où la nécessité de l’hybridation ».
Cet atelier s’inscrit dans le cadre du Projet Unesco-Founds qui vise l’amélioration de la formation des enseignants pour combler le déficit qualitatif de l’éducation en Afrique. Programmé en deux phases de 5 jours chacune, il regroupe des formateurs issus des Ecoles Normales d’Instituteurs, de l’Ecole Normale Supérieure, de la Direction de la Formation, de l’Institut National des Sciences de l’Education (UL), de la Faculté des Sciences et Techniques (UK), de l’Institut National de Formation et de Perfectionnement Professionnel (Kara et Lomé) et de l’Institut National de la Jeunesse et Sport.
La deuxième phase est prévue en début du mois de mars.
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