Aller au contenu principal

SIGNATURE DU PROTOCOLE D’ACCORD ENTRE GOUVERNEMENT ET ENSEIGNANTS

Publié le : 20 avr 2018
SIGNATURE DU PROTOCOLE D’ACCORD ENTRE GOUVERNEMENT ET ENSEIGNANTS

Un accord est intervenu le jeudi 19 avril 2018 entre le gouvernement et les syndicats de l’enseignement en discussion depuis janvier 2018. Il a été signé à la primature, en présence du premier ministre, Komi Selom KLASSOU.

Les signataires de ce protocole d’accord sont : Prof. Komi Paalamwé TCHAKPELE, ministre des enseignements primaire, secondaire et de la formation professionnelle, Gilbert BAWARA, ministre de la fonction public, du travail et de la réforme administrative, Georges Kwawu AÏDAM, ministre délégué chargé de l’enseignement technique et de la formation professionnelle et une dizaine de syndicats de l’éducation dont la Coordination des Syndicats de l’Education du Togo (CSET).
Pour l’essentiel, cet accord inclusif  porte sur 10 points destinés à améliorer les conditions de vie et de travail des enseignants.
Il s’agit d’abord de l’adoption d’une approche globale et durable en vue d’améliorer et de moderniser le système éducatif, sur une période initiale de cinq ans à compter de la signature du présent protocole. Le gouvernement s’engage, entre autre à maintenir l’accroissement des ressources budgétaires allouées au secteur de l’éducation et à poursuivre des efforts visant à l’amélioration des primes des enseignants du secteur public.
A ce point précis, il est prévu que, pour l’année 2018, les primes des enseignants seront revalorisées pour un montant total d’un milliard (1.000.000.000) de francs CFA. Pour l’année 2019, et sur la base de la progression moyenne des ressources budgétaires allouées au secteur de l’éducation, estimée à dix milliards (10.000.000.000) de francs CFA au cours des cinq années précédentes, un cinquième de ce montant sera consacré à l’amélioration des primes des enseignants.
Les parties prenantes se sont accordé un délai de trois mois, à compter de la signature du présent protocole, pour faire adopter et appliquer le statut particulier des enseignants à l’issue d’un débat parlementaire sans vote. Cet accord vise aussi l’amélioration du cadre de gouvernance du système éducatif, prend en compte la question des enseignants du confessionnel et prévoit l’adoption d’une loi portant orientation sur l’éducation nationale.
Le cap est désormais mis sur la réorganisation de l’année en vue de permettre aux élèves de recevoir les cours sans perturbation et de passer les examens de fin d’année en toute quiétude.

Top